Développer des solidarités entre immigré.e.s et français.e.s
Défendre les droits de la population immigrée
Développer la compréhension mutuelle et favoriser la participation de toutes et tous à la vie de la citoyenne

Les activités de l’ASTI Les Ulis

  • Ateliers socio-linguistiques : lundi, mardi et jeudi de 14h à 16h et lundi, mardi, mercredi et jeudi de 19h à 20h30 à la Maison pour Tous des Amonts
  • Atelier couture : mardi de 9h30 à 11h30 à la Maison Pour Tous des Amonts
  • Permanence d’accueil et d’aide administrative et juridique : mercredi de 20h00 à 21h30 au local de l’ASTI
  • Permanence DALO : accompagnement dans la constitution des dossiers DALO (Droit au logement opposable) et dans le contentieux (commission de Médiation, tribunal administratif). Celle-ci a lieu les 2ème et 4ème mardi de chaque mois, de 18h à 19h30, au 23 résidence Les Amonts aux Ulis.

Ouvrons les Frontières

Ouvrons les Frontières est le bulletin d’information trimestriel de la FASTI et du Mouvement des ASTI. Il revient sur les actualités ayant marqué le Mouvement et partage les communiqués, les revendications et les luttes de la Fédération et des ASTI pour l’égalité des droits de tou-te-s.

Infos & Communiqués


19 septembre – 17 octobre : Marche nationale des Sans-papiers

A l’appel de 19 collectifs de Sans-Papiers, de la Marche des Solidarités, des Etats Généraux des Migrations et de plus de 200 organisations, des Sans-Papiers marcheront à partir du 19 septembre des quatre coins du pays pour atteindre Paris en une grande manifestation le samedi 17 octobre.

Acte 1 : Le 30 mai des milliers de Sans-Papiers et de soutiens ont bravé l’interdiction de manifester à Paris et dans plusieurs autres villes.

Dans les jours et les semaines qui ont suivi des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre le racisme et les violences policières.

Acte 2 : Le 20 juin des dizaines de milliers de Sans-Papiers et soutiens ont manifesté à Paris, Marseille, Lyon, Lille, Rennes, Montpellier, Strasbourg et dans de nombreuses autres villes.

Mais Macron n’a eu aucun mot pour les « premierEs de corvée », aucun mot pour les Sans-Papiers, exploitéEs dans les pires des conditions ou perdant leur emploi sans chômage partiel, retenuEs dans les CRA, vivant à la rue ou dans des hébergements souvent précaires et insalubres. Aucun mot pour les jeunes migrantEs isoléEs. Il n’a eu aucun mot contre le racisme, aucun mot pour les victimes des violences policières.

Nous disons qu’une société qui refuse l’égalité des droits aux prétextes de la nationalité, l’origine, la couleur de peau sera de plus en plus gangrénée par le racisme et les violences d’Etat.

Nous disons qu’une société qui accepte l’inégalité des droits, la surexploitation, la répression, l’enfermement, l’expulsion des Sans-Papiers au nom de la crise, sera désarmée face à toutes les attaques sociales.

Alors nous organisons l’Acte 3 des Sans-Papiers.

En septembre des Sans-Papiers et des soutiens partiront de Marseille, de Rennes, de Toulouse, de Lille, de Strasbourg, Montpellier, Bayonne, Grenoble, Le Havre… de tous nos quartiers, de toutes nos communes et traverseront le pays.

Ces marches convergeront le 17 octobre à Paris pour aller vers l’Elysée.

Parce qu’il s’agit de liberté et de solidarité, nous manifesterons le 17 octobre en hommage à toutes les victimes du colonialisme, du racisme et des violences de la police, en hommage à toutes les victimes des politiques anti-migratoires et des contrôles au faciès.

Parce qu’il s’agit tout simplement d’égalité nous manifesterons pour imposer enfin la régularisation de touTes les Sans-Papiers, la fermeture des centres de rétention et le logement pour touTEs.


Régularisation des sans-papiers

317 associations et collectifs, dont 20 ASTI ! interpellent le Président de la République pour la régularisation de toutes les personnes sans-papiers. La lettre ouverte a été envoyée le 30 avril 2020 au Président et en copie à tous les parlementaires, et relayée à la presse.

Lettre ouverte des EGM, dont ATTAC France est membre.
La diffusion de cette lettre se veut massive. Elle a été relayée auprès de la presse, et transmise à tous les parlementaires. Elle s’accompagne par ailleurs d’un modèle de courrier à l’attention des Préfectures, dont vous pouvez vous emparer pour interpeller massivement les autorités locales en parallèle de cette action collective d’ampleur nationale.

Le 30 avril 2020,

Monsieur le Président de la République,

Nous – États Généraux des Migrations, associations, syndicats et collectifs – vous demandons de procéder à la régularisation immédiate, pérenne et inconditionnelle des personnes sans-papiers.

La pandémie à laquelle nous faisons face aujourd’hui révèle au grand jour les inégalités sociales, économiques et sanitaires qui minent notre société. Dans cette période, la situation des personnes sans papiers est des plus inquiétantes. L’absence de titre de séjour les privant de l’accès aux droits sociaux fondamentaux tels que le droit au travail, au logement, aux prestations sociales, l’état d’urgence sanitaire démultiplie leur précarité. Durant le confinement, l’absence de droit à l’assurance chômage, alors que la plupart travaillent, le risque d’être contrôlé·es, placé·es en rétention – car les centres de rétention administrative ne sont pas tous fermés et sont des lieux autant propices à la propagation du Covid-19 que les prisons – et, l’absence de logement à leur nom font des personnes sans papiers des victimes potentielles de l’épidémie davantage que le reste de la population.

Si leur sort a pu réapparaître dans le débat public aujourd’hui, c’est uniquement en termes de santé publique, et les quelques solutions apportées ici ou là pour permettre à certain·es d’obtenir un lieu d’hébergement plus conforme aux exigences sanitaires ne sont qu’un pis-aller, au demeurant très provisoire. La situation de ces personnes auxquelles l’État refuse d’accorder le droit au séjour est le résultat de politiques migratoires toujours plus restrictives et déshumanisantes, d’un choix du non-accueil, du primat de la logique utilitariste sur celle de l’égalité et de la dignité humaine.

Cette situation va perdurer une fois la crise sanitaire passée. Les personnes sans papiers continueront d’être maintenues dans une situation de non droit qui les rend vulnérables à l’exploitation et aux abus de toutes sortes, en sus de la menace du contrôle, du risque de placement en centre de rétention et d’expulsion. Leur traitement comme main d’œuvre flexible et à bas prix contribue depuis de nombreuses années à la dégradation des droits du travail de toutes et tous.

Parce que l’accès à la dignité et aux droits fondamentaux ne peut ni être affaire de circonstances, ni servir des intérêts économiques, mais doit constituer au contraire une exigence non négociable d’égalité, nous vous demandons de régulariser immédiatement, de façon pérenne et inconditionnelle toutes les personnes sans papiers, étape nécessaire du changement radical des politiques migratoires que nous revendiquons toutes et tous depuis de nombreuses années.

Liste des signataires sur https://eg-migrations.org/Lettre-ouverte-317-associations-et-collectifs-interpellent-le-President-de-la


Pour un logement digne des migrant.es dans les foyers Adoma

SOLIDARITÉ AVEC LES RÉSIDENTS DU FOYER ADOMA DES ULIS !

Signer la pétition