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Départ Rond-point Camille Claudel

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Place des Causeuses (Palaiseau)

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Place des Causeuses (Palaiseau)

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devant la mairie de Palaiseau

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devant la mairie de Palaiseau

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devant la mairie de Palaiseau

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parvis de la gare Massy TGV

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parvis de la gare Massy TGV

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parvis de la gare Massy TGV

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Texte de Plus Jamais Ça Essonne

Une alliance d’associations et organisations écologistes et syndicales, a appelé à rejoindre en masse ces marches pour le climat et la justice sociale qui s’organisent partout en France ce samedi 12 mars.

L’année 2022 débute sur des chiffres vertigineux : les 7 années les plus chaudes jamais mesurées ont toutes eu lieu depuis 2015, année de l’accord de Paris.

La crise sanitaire a plongé des millions de personnes dans la précarité. Les multinationales, leurs dirigeants, leurs actionnaires s’enrichissent de manière toujours plus indécente. Leurs richesses ont explosé pendant la crise, en grande partie via les aides publiques et elles continuent d’alimenter un système productif destructeur pour les peuples et la planète.

En France 63 milliardaires français ont à eux seuls une empreinte carbone équivalente à la moitié de la population française. Et ces ultra riches, ces ultra pollueurs bénéficient des cadeaux des gouvernements successifs.

En France, sous ce gvt Macron ce sont les inégalités et injustices économiques qui se sont creusées.

En France, sous ce gvt Macron ce sont les réponses aux urgences sociales et écologiques qui ont été abandonnées !

Dans ce contexte inédit, les débats politiques devraient se concentrer sur :

  • Les moyens de financer une transformation écologique et sociale de nos économies ;
  • Le développement et l’amélioration des services publics à même de répondre aux besoins de la population, en particulier en matière de santé, de transports et d’éducation ;
  • Des objectifs de réductions des émissions de CO² réellement contraignants pour l’Etat et les entreprises ;
  • Un statut protecteur des salarié·e·s afin de réussir la relocalisation et la transformation de pans entiers de notre économie ;
  • Un droit à l’alimentation choisie et de qualité pour tou·tes, s’appuyant une agriculture paysanne et des circuits relocalisés ;
  • Un revenu qui permette au plus grand nombre de vivre dignement en conciliant les enjeux de fin du monde et les contraintes de fin de mois.

Malgré la multiplication des mobilisations et initiatives pour le climat et la justice sociale ces dernières années, nos dirigeant·e·s refusent de prendre leurs responsabilités. Ils et elles favorisent le repli sur soi autoritaire, détournent délibérément le regard et laissent les multinationales et les ultra-riches saboter tout espoir d’un avenir juste et soutenable.

À deux mois de l’élection présidentielle, nous devons rappeler l’ordre des priorités, amplifier la mobilisation et faire de 2022 l’année où la France a enfin pris le chemin d’un avenir juste et soutenable pour toutes et tous.

Alors, pour nous, militants syndicalistes, écologistes, altermondialistes, nous affirmons que nous devons nous unir pour lutter ensemble, contre la fin du monde et la fin du mois !

Lutter ensemble pour sortir de notre dépendance aux énergies fossiles qui non seulement dérègle le climat mais alimente les conflits armées !

Lutter ensemble, pour changer ce système qui exploite l’humain et détruit la planète !

Nous serons toujours là dans les mois qui viennent, dans les luttes locales, et aux côtés des salarié.es qui se battent pour leur emploi et pour défendre notre environnement

Nous sommes et seront sur le terrain aux côtés des salarié-es de la raffinerie de Grand Puits à quelques kms de Paris pour défendre leur emploi et des alternatives au pétrole

Nous continuerons à soutenir le combat des salariés de la papeterie de La chapelle Darblay prêt de Rouen, pour le redémarrage de cette entreprise utile socialement et écologiquement, et dans bien d’autres luttes, ensemble, pour que des modes de production respectueux des travailleurs et de l’environnement soient possibles, qu’ un reel partage des richesses existe, et pour construire ensemble un avenir social et écologique !

Texte de ATTAC Nord-Essonne

Plus de 140 marches et rassemblements, 550 organisations ont répondu à l’appel unitaire pour dire que les seul·es à pouvoir faire face à la crise climatique et sociale, les seul·es à pouvoir enclencher le changement majeur dont nous avons besoin, c’est nous !

L’actualité de ces dernières semaines nous a plongé·e·s dans un état d’urgence omniprésent, soulignant la nécessité d’opérer dès maintenant une transition vers un avenir plus juste et soutenable. Plus que jamais, nous devons transformer nos sociétés et faire de ces cinq prochaines années celles de la justice, du climat, de l’égalité et de la paix.

Les événements dramatiques qui ont lieu en ce moment en Ukraine nous mobilisent. Ils nous montrent aussi que notre dépendance aux énergies fossiles ne dérègle pas que le climat, elle alimente également les conflits armés. Dans un monde où la paix est souvent et à tort considérée comme acquise, notamment en Europe, nous ne pourrons la préserver que par des sociétés plus sobres, plus résilientes et plus solidaires, et nous voulons que ceci revienne au cœur du débat électoral.

« Stoppons l’addiction mondiale aux énergies fossiles qui alimente la machine de guerre russe »

Un appel, lancé par une dizaine d’associations ukrainiennes, et signé par 610 organisations de 57 pays (dont Attac)

Le régime de Vladimir Poutine est clairement le seul agresseur dans cette guerre illégale, et à ce titre il doit assumer l’entière responsabilité des atrocités commises par son armée.

Il est également clair que cette machine de guerre est financée et alimentée par les industries du charbon, du gaz et du pétrole, qui sont tout aussi responsables de l’invasion de l’Ukraine que de la crise climatique qui menace l’avenir de l’humanité.

Cependant, il est également indispensable que le monde ne se contente pas de remplacer les énergies fossiles d’origine russe (en particulier le gaz) par des énergies provenant d’autres pays (notamment le gaz naturel liquéfié).

La nouvelle priorité étant de boycotter le pétrole et le gaz produits en Russie, l’expansion de l’industrie fossile doit immédiatement cesser et les nations du monde entier doivent s’engager dans une transition juste et rapide vers le zéro fossile. La dépendance au charbon, au pétrole et au gaz ne nous conduira qu’à la mort, à la misère et à l’effondrement de la planète. Il est de notre devoir de regarder enfin la réalité en face si nous voulons un avenir viable !

Un avenir différent est possible.
Un avenir sans Poutine et autres pétrodictateurs.
Un avenir sans les énergies fossiles qui menacent le climat et favorisent les guerres.

Rapport du GIEC

Le 2ème volet du 6ème rapport du GIEC, intitulé « Impacts, adaptation et vulnérabilité » et publié il y a juste 2 semaines, sonne une nouvelle fois l’alarme sur l’urgence climatique. Il dévoile un constat grave et menaçant qui remet en question toutes les prévisions scientifiques faites jusqu’ici : les impacts du changement climatique sont déjà là et ils frappent plus fort et plus vite que ce prévu.

À un mois de l’élection présidentielle, l’urgence climatique et sociale est passée sous silence par les candidats et les médias. Alors que nos vies sont en jeu, ils préfèrent fermer les yeux.

Nous devons leur rappeler l’ordre des priorités et faire de 2022 l’année où la France a enfin pris le chemin d’un avenir juste et soutenable pour toutes et tous.

C’est à nous d’imposer nos priorités :

  • des moyens pour financer une transformation de nos économies par une refonte de la fiscalité des multinationales : fin des exonérations pour les pollueurs industriels, le transport aérien et maritime, instauration de la taxe unitaire pour mettre fin à l’évasion fiscale, etc., et par l’abandon des accords de libre-échange, de la charte de l’énergie ;
  • le redéploiement des services publics et la création d’emplois publics pour mettre en œuvre une bifurcation écologique basée sur la sobriété, les énergies renouvelables, la défense des écosystèmes (aires marines protégées, forêts…)
  • des objectifs de réductions des émissions de CO2, des pollutions et des productions, réellement contraignants pour l’État et les entreprises,
  • un statut protecteur des salarié·e·s en reconversion afin de réussir la relocalisation et la transformation de pans entiers de notre économie,
  • un droit à l’alimentation choisie et de qualité pour tou·tes, s’appuyant une agriculture paysanne, des circuits relocalisés, y compris pour la pêche, créateurs de milliers d’emplois.

Pas de justice climatique sans luttes locales

Nombre de luttes sont déjà engagées dans les territoires : pour stopper Amazon, contre Bayer Monsanto, les Méga-bassines, contre l’urbanisation du plateaau de Saclay et sa ligne 18, et appuyer les salariés qui refusent de payer le prix du greenwashing des multinationales…

Pour contrer les destructeurs du vivant, pour reconquérir nos territoires, pour inventer un autre futur que celui décrit par le GIEC, amplifions les luttes, et retrouvons-nous dans les Deux-Sèvres le dernier week-end de mars pour bloquer les projets de méga-bassines au service de l’agro-industrie.