Pas d’Emplois sur une Planète Morte

sauver le climat, gagner des droits, créer des emplois

Ce rapport « Pas d’emplois sur une planète morte : sauver le climat, gagner des droits, créer des emplois », publié par le collectif Plus jamais ça, présente un décryptage des idées reçues, qui opposent emploi et lutte contre le changement climatique, et des propositions concrètes du collectif pour une transition écologique qui soit créatrice d’emploi. Dans un contexte de pandémie, les crises sanitaire, sociale et environnementale remettent au centre des débats l’urgence de choix politiques ambitieux pour la lutte contre les changements climatiques et de l’accès de toutes et tous à un emploi et à un revenu dignes. Nous ne pouvons collectivement nous résoudre à rester dans l’opposition entre la préservation de la planète et la création d’emplois.

Et si les ultra-riches et les multinationales payaient la crise Covid ?

Le magazine Forbes a dévoilé début avril son classement des milliardaires pour 2020. Il confirme que ce n’est pas la crise pour tout le monde et que la fortune des milliardaires bat tous les records : celle des 20 personnes les plus riches de la planète a augmenté de 62 % entre mars 2020 et mars 2021, celle de Bernard Arnault de 50 % en 1 an !

De l’administration Biden au FMI, les appels en faveur d’une taxation des riches et des multinationales se multiplient. Malheureusement, le gouvernement français refuse toujours de faire payer les profiteurs de la crise.

Pire, il s’obstine à vouloir nous faire « rembourser la dette Covid » d’une part par les contre-réformes de l’assurance-chômage ou des retraites et, d’autre part, en mettant en œuvre une cure d’austérité dont l’effet sera dévastateur pour des millions de personnes.

C’est la raison pour laquelle nous sommes passés à l’action ce weekend pour dénoncer le « Gang des profiteurs », ces 43 milliardaires français qui se sont enrichis pendant la crise du COVID.

Ce n’est pas à nous de payer la crise !

Pour appuyer cette campagne, nous avons besoin de votre aide afin de promouvoir deux mesures d’urgence qui permettraient de faire payer les ultra-riches et les multinationales profiteurs de la crise.

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