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Édition SEPTEMBRE 2021

La reprise est belle et bien là ! Nous espérons que vous avez retrouvé force et énergie pour cette rentrée qui s'annonce riche et intense...

  • Il y aura bien sûr les traditionnels forums d'association les premiers week-ends de septembre. Attac N91 sera présent à Bures/Yvette dimanche 5 septembre de 10h à 18h au Parc de la Grande Maison (stand 53)
Forum Bures-2020 (low)
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  • le mardi 5 octobre, une grande journée de grève et de manifestations pour les salaires, l'emploi et la protection sociale est appelée par les organisations syndicales CGT- FO – FSU – Solidaires – FIDL – MNL – UNEF – UNL

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Retour sur l'Université des mouvements sociaux et des solidarités 2021 à Nantes

Malgré le contexte de pandémie, les restrictions sanitaires et dans un contexte politique de criminalisation des mouvements sociaux, l’Université d’été des mouvements sociaux et des solidarités a rassemblé à Nantes plus de 1 800 citoyennes et citoyens autour de dizaines d’activités, avec entre autres : 64 ateliers, 112 modules et 9 forums. Près de 440 organisations locales et nationales étaient impliquées sur l’évènement.
Comme lors des précédentes éditions, les initiatives de solidarité internationale ont tenu un rôle central dans les débats et ateliers de l’UEMS.

#PlusJamaisCa : Propositions pour un plan de rupture

Aboutissement d’un travail collectif de plus d’un an, le collectif Plus Jamais Ça a présenté un plan de rupture qui énonce 36 mesures essentielles pour une transformation profonde de la société.
« L’heure n’est plus à sortir de la crise mais à rompre franchement avec tout ce qui l’a nourrie : le capitalisme effréné qui détruit les emplois et les ressources naturelles (…) », écrit le collectif, qui réunit une vingtaine d’organisations syndicales et environnementales comme la CGT, Solidaires, la FSU, Attac, Greenpeace, Oxfam, la,Confédération Paysanne, France Nature Environnement...
Revoir la conférence de presse du Collectif Plus Jamais Ça à l'UEMS 2021 - Nantes
UEMS-Nantes
PJC-Nantes
« Souvent nos luttes échouent parce que parfois nous n’avons pas une vision qui dépasse notre vécu. Cette Université d’été aura permis justement d’enrichir nos différentes stratégies et nos visions du monde dans une perspective internationale de la solidarité » – Nathalie Zimo (Réseau Femmes Lève toi, Gabon - CRID)
Cette université a permis de dresser un bilan des jours passés, et des perspectives concrètes et communes de mobilisations dans les prochains mois : à l’occasion de la COP26, pour la justice climatique ; contre les réformes des retraites et de l’assurance-chômage ; contre les attaques sur les libertés individuelles et associatives ; pour la solidarité internationale, notamment à travers le combat pour la levée des brevets vaccinaux.
« Face à l’offensive antisociale et liberticide du gouvernement d’Emmanuel Macron, les mouvements sociaux et de solidarités ressortent revigorés de cette Université d’été. Ils se tiennent prêts à porter leurs alternatives dans le débat public, en réponse aux crises sanitaire, sociale et environnementale ! » - Guillaume Erceau (Attac 44).
Attac N91 a répondu présent et a participé à de nombreux ateliers et forums, comme "Face aux libertés étouffées, face à la montée des idées d'extrême-droite, on fait quoi ?", "Construire un service public de l'énergie sous contrôle citoyen", "Plan de transformation sociale, écologique et démocratique" du collectif Plus Jamais Ça, "Pour une finance solidaire et écologique", etc
Parmi ces propositions « parfois utopistes mais toutes réalisables », figurent par exemple la réduction du temps de travail à 32 heures, la levée des brevets sur les vaccins Covid, le retour de l’ISF incluant l’impact carbone, mais aussi des
aspirations plus vastes comme l’augmentation des salaires, un plan pour l’hôpital public ou encore la régulation des activités bancaires.
« La question de l’alimentation est une partie pleine et entière de notre plan, précise un membre du collectif. Cette question incarne une vraie problématique, autant sociale qu'écologique » Pour porter ces deux valeurs, au cœur de son projet, « Plus Jamais Ça » compte s’appuyer sur ses « collectifs locaux » mais aussi s’imposer dans le débat à l’occasion de l’élection présidentielle. « Nous ne noterons pas chaque candidat en fonction de son programme mais nous les interpellerons pour connaître à quel niveau de rupture ils se situent, et comment
ils comptent porter nos propositions », précise Benoît Teste, secrétaire général de la FSU.
Les organisations qui composent le collectif « Plus Jamais Ça », déjà à l’initiative d’un « plan de sortie de crise » l’an dernier, et un dossier « Pas d’emplois sur une planète morte » comptent bien peser dans le débat public en 2022, année de la présidentielle ... Et le collectif local PJC Essonne entend bien y contribuer !

Cliquez ci-dessous pour télécharger les
Propositions pour un Plan de Rupture

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